mercredi 3 janvier 2007

Grille d'analyse de collection n°6 : « Enregistrements sonores et visuels des concerts de la cité de la musique »

Présentation de la collection

Nom de la collection : « Enregistrements sonores et visuels des concerts de la cité de la musique »

URL :http://mediatheque.cite-musique.fr/masc/?url=/clientbooklineCIMU/toolkit/p_requests/default-concert.htm

Domaine : Musique

Responsables/collaborateurs : collection créée par la médiathèque de la Cité de la musique à Paris.

Chronologie du projet : se projet d’enregistrement à débuté en 1995 dès l’ouverture de la cité de la musique.

Objectifs de la collection : permettre la consultation en ligne d’extraits vidéo et/ou sonores des concerts tenus à la Cité de la musique.

Public visé : tout public

Organisation intellectuelle de la collection

Description du fonds : le fonds est constitué de 400 enregistrements audio et 120 vidéos des concerts tenus à la Cité de la musique. Seuls des extraits de ces enregistrements sont consultables en ligne, les intégraux sont consultables uniquement à la médiathèque.

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : un court paragraphe présente la nature du fonds.

Cohérence de la sélection documentaire : cette collection est uniquement constituer de concerts s’étant tenus à la Cité de la musique.

Base de donnée commune ou propre : il s’agit d’une base de donnée propre.

Indexation : les documents sont indexés par titre du concert, par œuvres exécutées, par compositeurs/auteurs, par interprètes et par saisons.

Métadonnées internes ou externes : concernant les métadonnées externes une notice descriptive complète est disponible pour chaque document. On y trouve des informations telles que le titre de l’œuvre, sa durée, les auteurs, etc.
Par contre il n’y a aucunes métadonnées internes puisque les documents ne sont pas téléchargeables.

Modes d’interrogation de la base : un mode recherche simple propose un champ pour l’interrogation avec la possibilité de sélectionné les extraits vidéos, audio ou les deux. Un mode recherche permet de croiser jusqu’à cinq champs (titre, auteur, genre, mot-clef et date) en utilisant les opérateurs et, ou, sauf. Là aussi il est possible de choisir le type d’extrait. Dans les deux cas il est possible de trier les documents par date et par titre. La collection peut aussi être consultée dans son ensemble avec le mode « liste détaillée ».

Statut juridique des documents : ces enregistrements sont régis par le droit d’auteur et peuvent uniquement être consulté.

Nombres et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : pas d’autres liens disponibles.

Consultation des documents

Description technique : nous n’avons pas d’indication sur le format de fichier utilisés pour ces enregistrements. Ces enregistrements ne peuvent pas être téléchargés.

Affichage : lorsque l’on clique sur une référence une barre de lecture apparaît dans la partie inferieur de l’écran. La barre est identique pour les extraits audio et vidéo, sauf que pour la vidéo un écran apparaît.

Logiciel de visualisation : nous n’avons pas d’informations sur le logiciel de visualisation utilisé.

Lisibilité des documents : la qualité visuelle et sonore des enregistrements est très bonne.

Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : pas de fonctionnalités particulières

Caractéristiques du site

Métadonnées : uniquement le nom de la médiathèque dans le champs du navigateur internet.

Rapidité et simplicité de la navigation : la navigation est aisée

Aide à la navigation : pas d’aide à la navigation

Multilinguisme des instructions : pas de multilinguisme

Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : le graphisme et la pige sont sombre et claire. Un petit bémol peut être quant à l’affichage des résultats et à la navigation entre les extraits qui n’est pas très claire. De même pour l’affichage de la barre de lecture intégré à la page d’affichage des résultats qui surcharge un peu le tout.

Possibilité de communication : pas de fonctionnalité particulière

Adaptation du site aux personnes handicapées : pas de fonctionnalité particulière


Mon avis

La médiathèque de la Cité De la musique de Paris nous offre une collection avec un contenu de qualité. Les enregistrements tant vidéos qu’audio sont, je trouve, de très bonne qualité. Les notices descriptives sont très détaillé ce qui est aussi très bien. On pourrait regretter un manque de fonctionnalité plus poussée ou le manque d’originalité de l’ensemble. J’ai aussi constaté quelques disfonctionnement du lecteur lorsqu’on le « presse » un peu (avance rapide sur la barre de défilement). Il est dommage qu’aucuns documents ne soit téléchargeable bien que cela soit compréhensible du point de vue du respect des droits d’auteur.

Grille d'analyse de collection n°8 :"Mémoire vivante de Picardie"



Présentation de la collection

Nom de la collection : « Mémoire vivante de Picardie »

URL : http://www.memoirevivante-picardie.org/index.htm

Domaine : patrimoine

Responsables/collaborateurs : collection créée par l’Agence Régional du Patrimoine de Picardie sous la direction du Conseil Régional de Picardie.

Chronologie du projet : débuté en 1992

Objectif de la collection : l’objectif est de constituer un fonds d'archives sonores et audiovisuelles original et complémentaire des archives écrites traditionnelles, ce dans une optique de préservation et de valorisation du patrimoine culturel de la Picardie.

Public visé : tout public

Organisation intellectuelle de la collection

Description du fonds : le fonds complet est constitué de 800 heures de documents sonores, 50 heures de documents audiovisuels, 700 documents iconographiques et 150 textes. La collection consultable sur internet se limite aux documents sonores ( 292 heures) et aux photos.

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : de nombreux textes présentent l’historique et les objectifs du projet de même que le contenu de la collection.

Cohérence de la sélection documentaire : les sources sélectionnées et les supports sont variés mais l’ensemble concerne exclusivement le patrimoine picard.

Base de données commune ou propre : il s’agit d’une base de donnée propre.

Indexation : l’indexation se fait « lieux » et par « thèmes ».

Métadonnées internes ou externes : les métadonnées externes sont réduites au minimum (titre du document et traduction textuel de ce qui est dit dans le cas des documents sonores). Seuls les images sont téléchargeables mais seul le format du fichier est indiqué.

Modes d’interrogation de la base : la recherche s’effectue soit par thèmes (thèmes, sous-thèmes et catégories), par lieux (département, commune), par mots-clefs ou en texte libre dans un champ d’interrogation.

Statut juridique des documents : les documents de la collection sont la propriété du conseil régional et toute utilisation autre que privé est soumise à autorisation.

Nombres et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : pas de liens.

Consultation des documents

Description technique : les documents sonores sont au format « realplayer » et les documents image sont au format jpeg.

Affichage : lorsque l’on clique sur un lien une page s’ouvre contenant les métadonnées externes ainsi que la barre de lecture du logiciel de visualisation qui est intégré au navigateur.

Logiciel de visualisation : les fichiers sonores sont consultable avec le logiciel « RealonePlayer » et les images avec tout type de logiciel supportant le jpeg.

Lisibilité des documents : la qualité des documents est plutôt bonne.

Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : les photos peuvent être téléchargées et il est possible de se constituer une sélection de documents en s’inscrivant.

Caractéristiques du site

Métadonnées : le titre de la page consulté s’affiche dans le champs du navigateur et on trouve 7 mots-clefs dans le champs Meta name = keywords de la page de code html.

Rapidité et simplicité de la navigation : la consultation des pages est aisée et rapide.

Aide à la navigation : quelques textes fournissent des indications sur la marche à suivre

Multilinguisme des instructions : pas de multilinguisme

Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : la charte graphique du site est respectée de bout en bout. La mise en page est claire et aérée.

Possibilité de communication : une page « contact » permet de remplir un formulaire de demande.

Adaptation du site aux personnes handicapées : pas de fonctionnalités particulières.

Mon avis

Une collection très bien conçue. On trouve ici de nombreux de présentations qui manquaient dans certaines des collections analysées. Ils permettent de resituer le contexte de la création de la collection ainsi que les objectifs poursuivis. Ceci accroit la cohérence de la collection et permet une appropriation plus aisé par l’utilisateur qui sait en l’occurrence à quoi il à affaire. On peut regretter ici qu’il n’y pas de notice descriptive plus complète des documents archivés et qu’il ne soit pas possible de télécharger les documents sonores.

Grille d'analyse de collection n°7 : « Le musée en 100 chefs d’œuvre »


Présentation de la collection

Nom de la collection : « Le musée en 100 chefs d’œuvre ».

URL : http://www.culture.gouv.fr/culture/bordeaux/tableaux.htm


Domaine : Beaux-arts

Responsables/collaborateurs : collection créée par le musée des Beaux-arts de Bordeaux

Chronologie du projet : pas d’indications fournies

Objectifs de la collection :

Public visé : s’adresse aux personnes intéressées par les beaux-arts

Organisation intellectuelle de la collection

Description du fonds : cette collection est constitué de 100 reproductions de tableaux appartenant au fonds du musée.

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : malheureusement aucun texte ne présente le fonds, son historique.

Cohérence de la sélection documentaire : la sélection d’œuvres couvre cinq siècles de peinture occidentale.

Base de donnée commune ou propre : il s’agit d’une base de donnée propre

Indexation : les œuvres sont indexées par siècle et par nom d’auteur.

Métadonnées internes ou externes : concernant les métadonnées externes on trouve pour chaque tableau une notice descriptive précisant des informations telles que les dimensions de la toile, son historique. On trouve aussi une série de textes présentant le contexte, le sujet, la technique ainsi qu’une bibliographie en rapport avec l’œuvre.
Les métadonnées internes se limitent au format du fichier téléchargé.

Modes d’interrogation de la base : aucun mode de recherche n’est proposé, la collection ne peut être que consulté via un classement par siècle de réalisation ou par nom d’auteur.

Statut juridique des documents : une mention stipule que les œuvres reproduites sur le site sont protégées par la loi sur la propriété Littéraire et artistique. Ainsi tout autre usage que privé est soumis à autorisation.

Nombres et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : pas de liens

Consultation des documents

Description technique : les fichiers sont au format « Image Graphics Interchange Format »

Affichage : la notice et l’œuvre sont affichés sur la même page. Les dimensions de l’image sont très réduites.

Logiciel de visualisation : cette collection n’utilise pas de logiciel de visualisation. Les images sont insérées directement dans la page html.

Lisibilité des documents : la lisibilité des documents n’est pas très bonne du fait de leur taille réduite.

Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : il est possible de télécharger les documents.

Caractéristiques du site

Métadonnées : le nom de la page consulté s’affiche dans le champ du navigateur internet.

Rapidité et simplicité de la navigation : la navigation est simple mais pas grâce à l’ergonomie du site mais plutôt du fait de son dépouillement et du peu de pages consultables.

Aide à la navigation : aucune aide n’est prévue

Multilinguisme des instructions : pas de multilinguisme

Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : l’esthétique et la mise en page du site laissent vraiment à désirer. Le graphisme est réduit au minimum et n’est vraiment pas très attractif (même s’il n’est pas non plus agressif).

Possibilité de communication : rien de prévue

Adaptation du site aux personnes handicapées : pas de fonctionnalités particulières

Mon avis

J’ai choisi d’analyser cette collection comme contre point des collections étudiées précédemment. Il ne faut pas oublier que réaliser une collection numérique est difficile parce qu’il faut entre autre créer le site qui sera le support à la consultation en ligne. Ceci n’est pas une mince à faire et demande de bonnes compétences de création de page web. La simplicité du site de cette collection tranche avec les mises en pages et les graphismes aboutis des collections précédemment étudiées. Il est très surprenant qu’aucun mode de recherche n’est été prévu et décevant que la qualité de la numérisation ne soit pas meilleur (les reproductions sont vraiment petites). Cette collection nous rappel que réaliser une collection numérique de qualité (tant au niveau du contenu que de la consultation) n’est pas simple et que la qualité du site joue un rôle important de valorisation de la collection.

Grille d'analyse de collection n°5 : "Cartes postales de Touraine"

Présentation de la collection

Nom de la collection : « Cartes postales de Touraine »

URL : http://web-2.cg37.fr/dipwebv4/adcpost/template/index.htm

Domaine : Patrimoine

Responsables/collaborateurs : collection créée en collaboration par la direction des Archives départementales de Touraine et la Bibliothèque départementale de Touraine.

Chronologie du projet : création de la collection en octobre 2002

Objectif de la collection : mettre à la disposition du grand public des reproductions de cartes postales anciennes concernant la Touraine (ses communes, paysages, habitants, etc. )

Public visé : tout public

Organisation intellectuelle de la collection

Description du fonds : 8047 cartes postales anciennes numérisées.

Présentation du fonds et qualité des textes introductifs : une page intitulée « en savoir plus sur cette collection » présente l’historique du projet ainsi que des informations techniques.

Cohérence de la sélection documentaire : les cartes postales reproduites concernent uniquement la Touraine.

Base de donnée commune ou propre : il s’’agit d’une base de donnée propre.

Indexation : triple indexation, « géographique » (« canton », « commune », « lieu » de la prise de vue), par mots-matière et par nom de personne.

Métadonnées internes ou externes : concernant les métadonnées externes on trouve pour chaque document une « fiche détaillé » précisant la cote du document ainsi que son indexation. Concernant les métadonnées internes il n’y en a aucunes.

Modes d’interrogation de la base : Plusieurs modes de recherche sont proposés. Le mode « recherche général » où l’on dispose d’un unique champs d’interrogation. Un mode « recherche géographique » où l’on peut préciser des éléments de localisation de la prise de vue tel que le canton ou la commune. Un mode « recherche thématique » pour une recherche par mots-matières avec plusieurs listes proposées. Un mode « recherche par nom de personne » et pour finir un mode « recherche multicritères » pour croiser les champs « commune », « lieu », « mots-matière » et « personne ».

Statut juridique des documents : la droit d’auteur est respecté et les cartes postales reproduites ne peuvent être utilisées que dans un cadre privé.

Nombres et pertinence des liens vers d’autres sites ; inscription dans un environnement intellectuel : pas d’autres liens proposés.

Consultation des documents

Description technique : Les cartes postales ont étés numérisées au format jpeg.

Affichage : sur la page des résultats on a une miniature de la carte postale. Lorsque l’on clique dessus une nouvelle fenêtre s’ouvre pour la visualisation du document.

Logiciel de visualisation : il est intégrer au navigateur. Une fois le document téléchargé il peut être ouvert avec n’importe quel logiciel prenant en charge le jpeg.

Lisibilité des documents : les documents sont d’assez petite taille et devienne rapidement floue lorsque l’on zoom. Le noir et blanc accentue cet effet.

Fonctionnalités proposées en plus de la visualisation : avec la fonctionnalité « envoyer e-card » il est possible d’envoyer une ou plusieurs cartes directement par mail.

Caractéristiques du site

Métadonnées : juste le nom du site dans le champs du navigateur

Rapidité et simplicité de la navigation : la navigation est rapide, le nombre limité de pages simplifie grandement la navigation.

Aide à la navigation : une liste des mots-matières utilisés est proposée en format pdf.

Multilinguisme des instructions : pas de multilinguisme

Qualité du graphisme, lisibilité et confort visuel des pages : le graphisme est relativement sobre et agréable.

Possibilité de communication : des coordonnées sont disponibles mais il n’y a pas de possibilité de laisser directement un message.

Adaptation du site aux personnes handicapées : aucune fonctionnalité prévue.


Mon avis

Je trouve cette collection bien pensée. L’indexation y est très claire contrairement à certaines autres collections. Je ne peux d ‘ailleurs m’empêcher de penser que cette collection à été réalisée par une équipe de passionné car le travail effectué tant au niveau de la réalisation du site que de l’organisation de la collection est considérable pour une collection de taille somme toute assez restreinte et qui pourrait passer pour assez anecdotique. De telles initiatives de valorisation du patrimoine de nos régions est bien sûr à encourager et il est rassurant de constater que les impératifs financiers permettent tout de même de réaliser des plans de numérisation d’un patrimoine, disons plus folklorique.

Fiche de lecture n°8 : « Documentation électronique à l’université : Relevé d’impacts »

Notice bibliographique : Jolly, Claude, « Documentation électronique à l’université : Relevé d’impacts », BBF, 2003, n° 4, p. 5-8[en ligne] Consulté le 3 janvier 2007

Lien : http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/2003/04/document.xsp?id=bbf-2003-04-0005-001/2003/04/fam-dossier/dossier&statutMaitre=non&statutFils=non

Auteur : Claude Jolly

Mots-clefs : bibliothèque, réseau, université, recherche


Résumé :

Dans cet article Claude Jolly mène une analyse de l’impact du développement de la documentation numérique dans les établissements de l’enseignement supérieur. Partant du constat que les accès aux ressources numériques se multiplient et que leur part dans les budgets croit aussi fortement, l’auteur s’intéresse aux conséquences pour les services de documentation de ces établissements et pour les réseaux de bibliothèques.

En ce qui concerne les bibliothèques on constate qu’elles sont très affectées par la transformation de l’offre documentaire. Le phénomène de fusion, entre maisons d’édition ou entre grands groupes, qui touche le monde de l’édition scientifique à amené une situation où quelques grands éditeurs sont devenus incontournables, tel Elsevier. Ces éditeurs profitent de leur position de force pour imposer des prix d’abonnements à leurs collections très élevés. Parallèlement l’offre de type « bouquet » c’est largement répandue. Ces éditeurs proposent leurs titres par « pack » avec des prix plus attractif que pour les abonnements à l’unité mais des contenus imposés. La conséquence de tout cela est que l’on assiste à une homogénéisation de l’offre documentaire des bibliothèques au détriment de la diversité, de même qu’a un certain appauvrissement des fonds à cause de l’accroissement constant des budgets consacrés aux périodiques scientifiques.

Le développement du numérique à aussi impliqué des transformations de l’activité des réseaux de bibliothèques. A l’« époque » des abonnements papier on payait pour un exemplaire que l’on acquérait physiquement, qui pouvait être stocké et diffusé dans le respect du droit d’auteur. Avec les abonnements aux périodiques numériques on ne paie plus un droit de détention des revues mais un droit de consultation. Celles-ci sont archivées par le fournisseur sur ses propres serveurs. Pour les réseaux cela implique que là où leur rôle au temps de l’imprimé était d’organiser la redistribution des ressources documentaires (via le prêt entre bibliothèques par exemple), il n’est plus aujourd’hui que d’intervenir au moment de l’achat. Ainsi est née un type particulier de groupement, les consortiums (Couperin par exemple), dont le rôle est justement de négocier et de gérer l’acquisition de ressources documentaires pour ses membres. L’auteur explique que ces réseaux ne doivent pas moins continuer à s’organiser autour de bibliothèques de « références ». Celles-ci de part l’importance de leurs moyens, de leurs fonds, restent un élément moteur de l’activité de mutualisation et de coopération des réseaux de bibliothèques.

Commentaire :

Cet article aborde un thème déjà traité dans deux précédentes fiches de lecture mais sous un angle encore différent. Là où nous avions traité de deux cas concret de travail en réseau avec le consortium Couperin et le réseau de bibliothèque de l’INRIA, on prend ici encore un peu plus de recul en entamant une réflexion globale sur l’impact du développement du numérique pour les structures documentaires de l’enseignement supérieur. Le type particulier de collection numérique que sont les périodiques scientifiques en ligne est crucial pour ce type de structure. Les mutations de ce marché, des modes d’acquisition et de gestion de ces ressources ont de multiples conséquences sur l’activité des bibliothèques. Cet article nous permet d’embrasser l’ensemble de cette problématique, tant du point de la bibliothèque que du réseau, afin de mieux comprendre les implications à longs termes de ces transformations. J’ai personnellement trouvé cet article très enrichissant et vraiment bien écrit. L’approche est didactique et le cheminement de l’analyse très cohérent.

Fiche de lecture n°7 : « Les services à distance : Le réseau des bibliothèques de l’INRIA »

Notice bibliographique : Silvy, Carole ; Laurent, Pascale, « Les services à distance : Le réseau des bibliothèques de l’INRIA », BBF, 2003, n° 4, p. 57-62[en ligne] Consulté le 6 décembre 2006

Lien : http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/2003/04/document.xsp?id=bbf-2003-04-0057-011/2003/04/fam-dossier/dossier&statutMaitre=non&statutFils=non

Auteurs : Carole Silvy et Pascale Laurent

Mots-clefs : bibliothèque, réseau, INRIA

Résumé :

Cet article présente le réseau de bibliothèque de l’Institut National de Recherche en Informatique et Technique (INRIA), son historique, son fonctionnement ainsi que ses objectifs. L’INRIA est depuis 1979 un institut national et possède depuis 1983 le statut d’ « Établissement Public à caractère Scientifique et Technique ». Il se compose d’unités de recherche répartis sur 19 sites. Plusieurs équipes de direction ont en charge la gestion de l’institut. Chacun d’eux possède un domaine d’intervention propre (ressources humaines, affaires financières et juridiques, etc.). En 2001 fut créée la Direction de l’Information Scientifique et de la Communication (DISC) en charge de mené la politique de l’INIRIA dans ce domaine en coordonnant le travail des différentes structures et des documentalistes de son réseau.

L’historique du développement de ce réseau et de ces réalisation, des années 80 à nos jours, illustre comment l’équipe de documentalistes de l’INRIA à sut s’approprier l’outil informatique puis l’internet toujours avec comme objectif de favoriser le travail collaboratif et le partage de ressources entre ses équipes. Parmi ces réalisations on trouve la création en 1992, d’une plate-forme d’accès aux périodiques scientifiques papiers des centres de documentation de l’INRIA, Calliope. Cette plate-forme permettait une consultation à distance des sommaires des périodiques des différents fonds avec des fonctionnalités telles que la commande de copies numérisées, etc. A l’époque le nombre de périodique en ligne était encore faible, ce projet était donc tout à fait pertinent. Ce projet évolua dans les années qui suivirent et devint accessible à l’ensemble des équipes du réseau.

La mise en place de ce travail en réseau permet de mutualiser les ressources des bibliothèques de l’INRIA et d’adopter une vision d’ensemble de la politique documentaire à mener. Il s’agit d’une mutualisation tant humaine, par exemple par la création de groupes de travail transversaux à plusieurs sites et chargées de mettre en œuvre la politique définie, que technologique avec la mutualisation des différents fonds monographiques et d’articles. Dans cet optique les collections du réseau de bibliothèques de l’INRA ne sont plus simplement pensé comme une juxtaposition de fonds complémentaires stockés sur différents sites, mais comme s’il y avait un unique centre de documentation à partir duquel ces collections seraient misent à disposition.


Commentaire :

L’INRIA nous offre un bel exemple de travail en réseau efficace et novateur. Dans une précédente fiche de lecture sur le consortium universitaire Couperin nous avions vu comment l’organisation de bibliothèques et de centres de documentations en réseau permettait de gérer efficacement des collections de périodiques en lignes (négociations, gestion et suivi des abonnements, etc.). Ici on touche plus particulièrement à l’organisation du travail en collaboration et à la mutualisation des ressources, et donc des collections numériques. Parce qu’un des grands avantages du numérique est de permettre de constituer des collections sans contraintes de localisation physique des documents. Les centres de documentation d’organismes de recherches gèrent des fonds de plus en plus dématérialisés. Si les monographies restent en grande majorité au format papier, les abonnements aux périodiques scientifiques sont quant à eux souvent passés pour les versions électroniques de ces revues. Il incombe donc aux documentalistes de ces structures de mettre en place les outils permettant de gérer de manières efficace ces collections.

Fiche de lecture n°6 : "Couperin : Consortium universitaire de publications numériques »

Notice bibliographique : Klee, Louis, « Couperin : Consortium universitaire de publications numériques », BBF, 2006, n° 1, p. 66-71
[en ligne] Consulté le 17 novembre 2006

Mots-clefs : bibliothèque, réseau, université, recherche

Auteur : Luis Klee

Lien : http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/2006/01/document.xsp?id=bbf-2006-01-0066-011/2006/01/fam-dossier/dossier&statutMaitre=non&statutFils=non

Résumé :

Cet article présente le consortium Couperin, son mode de fonctionnement, ses objectifs, ses activités, tout en replaçant l’ensemble dans un contexte national et international. Couperin est une association de type loi 1901, qui fut créée en 1999. A l’origine son objectif principal était de négocier les abonnements aux périodiques électroniques des Services Communs de Documentation (SCD) qui y adhèrent. En 2005 les statuts de l’association firent l’objet d’une mise à jours, de même que ses objectifs, et l’on constate que son champs d’intervention c’est considérablement élargi. Couperin cherche aujourd’hui à être plus qu’un simple intermédiaire aux négociations entre ses adhérents et les éditeurs, il souhaite créer une dynamique dans ce réseau afin de favoriser la diffusion des savoirs et compétences techniques en documentation.

L’auteur précise le contexte en matière de documentation et d’édition scientifique dans lequel intervient le consortium Couperin. Au niveau international tout d’abord on constate plusieurs choses : l’offre et la demande documentaire ont explosées (les chercheurs sont contraints de publier de plus en plus d’articles) ; le marché de l’édition à profondément changé du fait d’un phénomène de concentration des maisons d’éditions qui a amené quelques éditeurs (tel Elsevier) à détenir de quasi-monopoles sur ce marché ; il en découle une forte augmentation des prix puisque les acheteurs ne peuvent plus faire jouer efficacement la concurrence ; le mouvement pour l’Open Access s’est développé en réponse à cette situation. Au niveau national on constate que les organismes de recherche, tel de CNRS, sont particulièrement actifs. Plusieurs initiatives ont vues le jour comme par exemple le Centre de Communication Scientifique Direct (CCSD) rattaché au CNRS qui à développé une plate-forme de publication libre pour les chercheurs (HAL).

Le consortium Couperin intervient donc dans un « environnement » documentaire en pleine mutation. De là découle la diversification des objectifs évoqué plus haut. L’activité de réseaux doit permettre de mutualiser les compétences et les moyens de chacun, et de donner aux organismes de recherche le recul et les outils nécessaires à la maitrise de l’édition de l’Information Scientifique et Technique. Le passage de la documentation vers le numérique à profondément changer les pratiques traditionnels et le consortium Couperin se veux être un acteur de cette transition.

Commentaire :

Cet article est très intéressant puisqu’en plus de nous présenter le consortium Couperin est ses activités, il dresse un état des lieux du contexte de la documentation et de l’édition scientifique. Les périodiques scientifiques sont un type de ressource un peu particulier. Ils ne sont utilisés que part un public restreint de spécialistes et de chercheurs mais sont et en même temps un outil de travail capital pour eux. Ainsi tout centre de documentation ou bibliothèque touchant à la recherche (SCD, centre de documentation de laboratoire de recherche, etc.) disposera d’un fonds où ces périodiques seront très importants. Le problème est que la situation de quasi monopole de certains éditeurs à amener l’apparition de pratiques abusives, notamment en matière de prix des abonnements et de gestion des antériorités. Des initiatives comme le mouvement pour l’Open Access ont heureusement vues le jour pour contrebalancer la situation. Le consortium Couperin intervient donc dans ce contexte particulier en cherchant à ajuster ses activités aux besoins actuels en savoir-faire technique. Couperin est en même temps un lieu de réflexion et de diffusion des savoirs, parfaitement dans l’esprit de l’époque qui est à la mutualisation et à la collaboartion.

Fiche de lecture n°5 : « Stratégies de numérisation : analyse comparative (...)"

Fiche de lecture n°5 : « Stratégies de numérisation : analyse comparative des programmes de la Bibliothèque nationale de France et de la Bibliothèque nationale du Québec »

Notice bibliographique : Poirier-Brèche, Véronique, « Stratégies de numérisation : Analyse comparative des programmes de la Bibliothèque nationale de France et de la Bibliothèque nationale du Québec », BBF, 2001, n° 6, p. 24-28[en ligne] Consulté le 6 décembre 2006

Mots-clefs : numérisation, Bibliothèque national de France (BnF), Bibliothèque national du Québec (BnQ)
Auteur : Véronique Poirier-Brèche
Résumé :

Dans les années 90 la Bibliothèque national de France (BnF) et la Bibliothèque national du Québec (BnQ) lancèrent toutes deux leur propre programme de numérisation en vue de la constitution de collections numériques. Cet article fait la comparaison des politiques choisies pour chacun de ces projets, tant du point du vue des objectifs que des moyens mis en œuvres. L’analyse porte sur les aspects qualitatifs, et non quantitatifs, des deux programmes car les moyens financiers n’étaient pas comparables. Là où la BnF disposait d’un budget de près de 70 millions de francs et de délais relativement longs, la BnQ ne put compter que sur un financement d’environ 7 millions de francs et des délais plus courts.

Cette comparaison révèle des différences fondamentales de politiques entre les deux projets. Tout d’abord le type d’usager visé n’est pas le même. Le projet de la BnF s’adresse plutôt à un public « intra muros », c’est à dire les usagers « physique » qui fréquente les bibliothèques. Il s’agissait de créer une collection numérique consultable en réseaux par les bibliothèques universitaires, uniquement dans leurs salles de lecture, équipées pour l’occasion d’un matériel de consultation très performant. La BnQ vise quant à elle les usagers à distance de la bibliothèque, via Internet.

Le type de ressource numérisé et le mode de sélection diffèrent eux aussi. La BnQ à cherchée à créer une collection qui soit représentative du « patrimoine culturel et populaire Québecois ». Les documents numérisés proviennent de son propre et furent sélectionnés par un comité, en fonction de critères tels que leur intérêt documentaire ou leur rareté. La BnF à pour sa part constitué sa collection à partir des fonds de plusieurs établissements. Les documents furent choisis en fonction de leur intérêt intellectuel, historique, afin de constituer une collection de type « encyclopédique » (couvrir les œuvres fondamentales de l’Antiquité à nos jours). Pour cette raison ce programme s’adresse à un public érudit, de chercheurs.

Pour ce qui est de réalisation des projets la BnQ à opté pour une réalisation exclusivement en interne, afin de limiter les couts. Elle à fait appel au personnel déjà en place pour numériser les œuvres de son propre fonds. Au contraire la BnF, ayant des moyens plus important, à put embaucher du personnel spécialisé afin de mener a bien son projet. Les deux institutions ont optées pour une numérisation en mode image plutôt qu'en mode texte.

Ces projets sont représentatifs de manières différentes de concevoir le rôle d’une bibliothèque national. Le projet Québécois est tourné vers le grand public et vise à valoriser le patrimoine du Québec, sa variété et sa rareté. Le projet français adopte quant à lui une approche beaucoup plus élitiste et vise à constituer une collection d’érudition à l’adresse des chercheurs.

Commentaire :

Malgré l’ancienneté de cet article, qui date de 2001, j’ai jugé bon de le sélectionner parce qu’il nous éclaire sur l’origine des projets de la BnF et de BnQ mais surtout parce qu’il illustre parfaitement la nature des choix « idéologiques », « intellectuels » qui président à la constitution de collection numérique à partir de fonds numérisés. Créer une telle collection suppose des contraintes budgétaires et techniques fortes. Il faut du temps, de l’argent et du matériel, du personnel, etc. Il faut donc, parce que l’on agit suivant ces nombreuses contraintes, effectuer des choix cruciaux. Que numériser ? Quelle quantité de documents ? etc. Dans ce cas il faut donc se fixer une sorte de ligne de conduite permettant de faire ces choix. Ce que montre bien cet article c’est que la collection que l’on souhaite mettre en place doit être pensée comme un "tout" pour être cohérente. En effet la nature des documents sélectionnés et le type de public vont de pairs. Il faut penser à ces aspects de la collection avant de démarrer le programme de numérisation.

lundi 1 janvier 2007

Fiche de lecture n°4 : " L’Iconothèque numérique : un nouveau service électronique pour l’université"

Notice bibliographique : Schietse, Bérengère ; Vandooren, Françoise, « L’Iconothèque : Un nouveau service électronique pour l’université », BBF, 2004, n° 2, p. 90-96[en ligne] Consulté le 6 décembre 2006

Mots-clefs : Image, iconothèque, université

Auteurs : Bérengère Schietse et Françoise Vandooren

Lien : http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/2004/02/document.xsp?id=bbf-2004-02-0090-001/2004/02/fam-apropos/apropos&statutMaitre=non&statutFils=non


Résumé :


Cet article relate la mise en place du service « iconothèque numérique » à l’Université Libre de Bruxelles (ULB), en 2002. Avant la mise en place de ce service la bibliothèque de l’université gérait déjà un fonds iconographique très varié constitué de ressources utilisées par les enseignants et les étudiants. Il s’agit de supports visuels utilisés pour les cours ou encore lors de séminaires : diapositives, présentations PowerPoint et réalisations multimédias diverses. A l’époque ces collections étaient gérées séparément et stockées sur des CD. Ce mode de gestion et de consultation de ces collections n’offrait pas une pleine satisfaction et une équipe eue la charge d’élaborer un système de gestion « globale » de ce fonds. L’objectif étant de regrouper ces collections en une unique base de donnée et d’en permettre une consultation à distance il fallait donc trouver une solution technologique adéquat.

Pour ce faire une approche « cahier des charges » fut d’abord envisagée. Dans ce type d’approche on commence par définir l’ensemble des fonctionnalités que l’on attend du logiciel (les « besoins ») pour ensuite choisir parmi les solutions existantes celles qui se rapproche le plus de ce l’on attend. Il s’agit donc d’une approche « topdown », c’est à dire allant du haut (ce que l’on souhaite), vers le bas (les logiciels existants). Cependant un problème se posa rapidement : à l’époque il fut en effet difficile de définir clairement les « attentes » des enseignants car ceux-ci n’avaient qu’une vague idée de ce qui pouvait être fait. Il était donc difficile de définir une liste rigoureuse de « besoins ».

Une seconde approche fut donc envisagée, l’« étude de marché ». Ici on part de l’analyse des diverses solutions existantes pour ensuite choisir la plus adaptée au contexte. Cette approche est dite « bottom-up », on part de la base (ce qui existe) en allant vers le haut (ce dont on a besoin). Une grille d’analyse fut donc élaborée afin d’étudier et de comparer les logiciels existants et leurs fonctionnalités. Partant de là l’équipe put se faire une idée de ce qu’elle attendait de leur logiciel, de ses fonctionnalités. Il ressort de cette analyse que quatre types de logiciels existent : les systèmes de gestion de bibliothèque qui offrent un « module image » supplémentaire, les progiciels orientés « Images » ou photothèque, les progiciels orientés « GED » ainsi que les systèmes développés par des universités. Cette analyse permit de présélectionner deux logiciels, Alexandrie et ContentDM, qui furent ensuite tester en situation réelle pendant une période d’évaluation. Au final c’est le système de gestion ContentDM qui fut préféré pour son confort d’utilisation et sa convivialité.

Parallèlement à cette opération de sélection d’un logiciel, le contenu de ce qu’allait être ce nouveau service « iconothèque numérique » put être précisé. Il s’agit en l’occurrence de fournir l’encadrement nécessaire au développement des collections iconographiques de l’université (traitement et gestion documentaire, rédaction de la documentation et formation des utilisateurs, etc.) et permettre une collaboration efficace entre les intervenants dans ce service que sont les documentalistes et les enseignants. Un processus d’évaluation du service à en outre été mit en place afin d’orienter les futurs développements du service et des collections. Evaluation à la fois « quantitative » et d’ « utilisabilité » afin de répondre au mieux aux besoins des usagers du service.

Commentaire :


Cet article met en lumière deux difficultés majeures pouvant être rencontrées lors de la mise en place d’un service comme l’« iconothèque numérique », qui à une double dimension, à la fois « technologique » » puisqu’il faut mettre en place un système de gestion informatique et « humaine » puisqu’il faut coordonner le travail de différents intervenants. Tout d’abord la difficulté inhérente au choix du logiciel. On voit bien ici que l’approche de type « cahier des charges », si elle s’avère être parfaitement adaptée dans un contexte ou l’environnement technique est connu et maitrisé, est inadaptée dans une situation où il est impossible de faire de projections exactes des « besoins » auxquels doit répondre le logiciel. Ici les enseignants ne pouvaient clairement énoncer leurs attentes puisqu’ils n’avaient pas d’idée précise de ce que permet ce type d’outils. Il était donc plus judicieux d’opter pour une approche plus pragmatique consistant à analyser le marché, les produits existants, leurs fonctionnalités afin de savoir clairement ce l’on peut attendre d’un système d’exploitation.

Nous avons en outre put voir que la mise en place d’un service auquel participe différents intervenants nécessitent une certaine coordination. Le rôle de chacun doit être clairement définis et le travail encadré afin que tout se passe au mieux. Il s’agissait ici de faire collaborer professionnels de la documentation et enseignants qui interviennent à différentes étapes de la constitution et de l’alimentation des collections numériques. On retrouve souvent des cas similaires puisque les documentalistes n’ont en général pas les compétences nécessaires au traitement documentaire de ressources très spécialisées, qui nécessite l’intervention de spécialistes. Il faut donc organiser ces interactions afin que les collections soient traitées de manière homogène et cohérente.